31.03.2008
Pouvoir
La douceur est si loin d'une faiblesse, qu'il n'y a qu'elle au contraire qui possède une force véritable... Toute volonté se tend quand on cherche à la vaincre ou la briser , mais la douceur la persuade (Lavelle)
Les loyautés fondées sur la crainte sont médiocres. L'affection est bien plus efficace.
C'est pourquoi cet inestimable don qu'ont tant de mamans pourrait devenir une merveille entre pouvoir et citoyens. On pourrait alors enfin faire évoluer ce pouvoir basé sur la crainte et fonder une interaction autrement plus remarquable. Un dépassement des êtres pour leur communauté.
Pour dialoguer, il faut une langue commune étayée sur de valeurs qui ne se discutent pas, qui sont universelles. L'unique valeur universelle, c'est ce qu'une maman éprouve avec certitude quand elle a dans ses mains l'infinie fragilité du nouveau-né, au service de cette faiblesse, pour que cette faiblesse puisse grandir et devenir ce qu'elle est capable de devenir Abbé Pierre
Il faudrait plus de femmes au pouvoir. Elles ont le potentiel de changer fondamentalement la nature du pouvoir, même politique.
21:15 Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Pouvoir, loyautés, crainte, affection, dépassement de soi
05.03.2008
FRATERNITE
Parmi : LIBERTE, EGALITE et FRATERNITE, la fraternité est le plus délicat à concrétis
er pour une communauté.
Une interaction respectueuse, affectueuse, entre les êtres
Une sympathie qui incite à prendre soin, à avoir des égards, les un(e)s envers les autres
Le pouvoir politique s'est, jusqu'à ce jour, avéré peu compétent à concrétiser cela. Il s'est généralement contenté de promulguer des lois contraignantes qui n'ont aucun effet d'incitation positif en ce qui concerne la fraternité.
Le pouvoir politique a toujours agi, comme si l'individu n'était qu'une entité hostile, strictement égoïste, immergée dans une réalité plus vaste. L'Etat ayant un rôle de régulateur contraignant, hostile, face un individu irresponsable dévastant un supermarché qui l'entoure de partout.
Notre réalité est plus subtile que cela. Elle ne peut avoir qu'une existence relative, subjective, par rapport à chaque être. A partir du moment où je perçois autrui, j'en ai aussitôt créé un aspect de moi-même qui dépasse ma persone, au sens usuel : ma réalité. Même, l'espace et le temps n'ont que cette seule existence relative. Il n'y a pas plus de réalité absolue, qu'il n'y a d'espace et de temps absolus. Tout est relatif, mais également universel pour chaque personne.
La responsabilité de toute éducation et de tout pouvoir communautaire, est de faire prendre conscience de cet aspect universel qui dépasse totalement l'individu et de le faire accepter comme sien. Avec l'indulgence, le soin que cela implique pour tout ce qui nous entoure.
Notamment, tous les autres... Cela implique aussi une réciprocité de la part de tous les autres. Sans cette réciprocité, nous renfermons, à l'instar des fleurs dépourvues de soleil.
Plutôt que chercher à inféoder, à réduire l'individu, le pouvoir de la communauté devrait au contraire l'inciter à grandir, à se dépasser.
04.03.2008
LIBERTE
Liberté d'exister.
Liberté de penser.
Liberté de s'exprimer.
Liberté d'agir.
Liberté de créer.
Liberté d'aimer
Liberté de s'associer
Liberté d'entreprendre
Ce ne sont-là, que quelques unes des caractéristiques individuelles qui font l'originalité et la force d'un être.
Sans la multitude de telles forces, la collectivité n'est rien.
La question. dès lors pour un gouvernement, est la mesure dans laquelle il parviendra à intégrer positivement, dynamiquement, ces individualités ? Les gouvernements édictent de nombreuses lois qui restreignent ou suppriment ces libertés, mais ils ne font pas grand chose pour obtenir l'adhésion des êtres, hormis, juste avant les élections.
Un gouvernement n'aura vraiment de force et de cohérence avec son peuple, que s'il parvient à se faire aimer.
21:40 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Libertés, gouvernement, relation entre pouvoir et citoyens











